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Contrairement à notre habitude, nous allons
visiter ici seulement une partie de la ville à savoir son centre ville qui est
aussi, la vieille ville. Vous trouverez de nombreux parkings où vous pourrez
laisser votre véhicule afin de vous promener plus librement dans le coeur même
d'Aubagne. L'un d'eux, se trouve près du petit monde de Pagnol, qui n'est autre
qu'un lieu d'exposition de ce grand écrivain ( photo 1 ).

( 1 )
Face à
ce petit square bordé de marronniers, se trouve de l'autre côté de la rue, une
grande place où vous pourrez découvrir un lieu de rencontres, bien exposé et
d'une architecture agréable. Vous y trouverez un cinéma et de nombreuses tables
où vous pourrez vous restaurer à l'ombre bienfaisante des arbres qui s'y
trouvent.( photos 2 à 5 ).

( 2 )
(
3 )

( 4 )
(
5 )
C'est là également, que
se trouve l'imposant monument aux morts jumelé avec une très belle fontaine et
une superbe statue ( photos 6 et 7 ).

( 6 )

( 7 )
Vous
pourrez alors à partir de là, vous diriger vers la place du marché qui se trouve
juste à coté ( photo 8 ).

( 8 )
C'est
ici le point de départ de votre promenade à travers les rues de la commune,
qu'elles soient grandes et modernes ( photos 8 à 10 ),

( 8 )
( 9 )

( 10 )
ou
plus étroites et anciennes ( photos 11 à 15 ).

( 11 )
(
12 )

( 13 )
( 14 )

( 15
)
Plusieurs d'entres elles vous permettront de profiter de très jolis
effets de lumière et de commerces aux vitrines attrayantes ( photos 16 et 17
).

( 16 )
( 17 )
Vous pourrez alors
découvrir quelques chapitres de l'histoire d'Aubagne comme ici devant cette
maison de façade renaissance, qui est nommée la maison du complot ( photo 18 ).
Ancienne demeure de Nicolas de Bausset, gouverneur des îles du château d'If et
de Pomègues. Ici fut organisé le complot contre le consul Charles Calaulx, qui
permit d'ouvrir les portes de Marseille au Duc de Guise, le 17 février 1596.
Henri IV déclara alors " Aujourd'hui, je suis le roi de la France ".

( 18 )
Un
peu plus loin se trouve aussi une autre curiosité locale, un antique four à pain
jalousement conservé derrière une vitrine ( photos 19 et 20 ). Construit fin
18ème, début 19ème siècle, ce four fut découvert en 1993. Le boulanger faisait
brûler des " fessino " de bois directement dans le four lorsqu'il jugeait la
chauffe suffisante, il retirait les braises, en balayait le sol et l'humectait
avec un chiffon humide avant de jeter dessus une poignée de farine. Si la farine
dorait rapidement sans brûler, cela voulait dire que l'on pouvait y faire cuire
le pain.

( 19 )

( 20 )
Bien
qu'Aubagne soit une grande ville ( plus de 14.000 habitants en 2006 ), elle
possède comme nos charmants petits villages de très belles et vieilles fontaines
( photos 21 et 22 ).

( 21 )

( 22 )
Les
places y sont fraîches et il fait bon s'y arrêter pour se reposer un peu ( photo
23 ).

( 23
)
Aubagne possède également son vieux lavoir ( photo 24 ) dans un cadre,
alliant à merveille l'ancien et le moderne.

( 24 )
De
là, vous apercevrez la tour de l'horloge qui date de l'an 1900 ( photos 25 à 27
).

( 25 )
( 26 )

( 27 )
Après
avoir passer ce vestige du début du 20ème siècle, vous pourrez en vous dirigeant
sur votre droite aller jusqu'à l'église Saint Sauveur dont la construction fut
commencée au 11ème siècle ( photo 28 ).

( 28 )
Vous
trouverez à l'intérieur une statue de la vierge à l'enfant attribuée à l'école
de Pierre Puget et à son disciple le sculpteur Christophe Veyrier de Trets,
ainsi qu'un autel en marbre du 17ème siècle ; et la partie la plus ancienne de
l'orgue date de 1665 ( photos 29 à 34 ).

( 29 )
( 30 )

( 31 )
( 32 )

( 33 )
( 34 )
En ressortant de
l'église, ne manquez pas de jeter un coup d'oeil sur le vue panoramique qui
s'offre à vous, aussi bien sur la ville que sur ses environs ( photos 35 à 38).
Une table panoramique vous permettra de vous repérer.

( 35 )
( 36 )

( 37 )
( 38 )
En redescendant vers
le cours d'eau qui traverse cette partie de la ville ( photo 39 ),

( 39 )
allez
ensuite vers la chapelle des pénitents blancs. La confrérie fut fondée le 14
juin 1624 sous le titre du Saint esprit et de la miséricorde. La chapelle fut,
elle, construite de 1760 à 1772. En façade, les statues de St Pierre et de St
Jean ( 1854 ). Les nuages en relief entourant le Saint Esprit sont en pierre
d'Arles ( photos 40 et 41 ).

( 40 )
( 41 )
Les édifices religieux
sont assez nombreux à Aubagne. La preuve en est qu'à quelque mètres de là, se
trouve une autre chapelle, celle des pénitents noirs, dont la confrérie fut
fondée en 1551 sous le titre de la décollation de St jean Baptiste. Cette
chapelle fut construite de 1784 à 1789, puis restaurée en 1833. Cette chapelle
permit l'agrandissement de la petite chapelle St Pierre datant du 10ème siècle.
Sa façade est inspirée du Panthéon de Rome ( photos 42 et 43 ).

( 42 )
( 43 )
Ne manquez surtout pas
d'aller voir le clocher de l'observance. Par sa forme triangulaire, il date du
17ème siècle, il n'existe en France que 3 clochers de ce type. Il s'inscrit dans
la ligné créative de Pierre Puget ( photos 44 et 45 ).

( 44 )

( 45
)
Il ne reste dans Aubagne qu'une seule des six portes fortifiées qui existaient autrefois. La Porte
de la Gache ( ou Gachiou) est l'unique porte intacte des six portes
fortifiées en calcaire blanc qui trouaient les anciens remparts
édifiés en 1363 par Raymond de Baux, baron d'Aubagne.
Datant du XIVe siècle, elle constitue le plus ancien vestige
médiéval de la ville. Surmontée historiquement
d'une tour du haut de laquelle une sentinelle faisait le guet, cette
porte était l'entrée principale qui menait au
château du seigneur ( photo 46 ). Le portalet de Gachiou est un
vestige médiéval et constituait un complément
défensif de la ville. Il est exceptionnellement constitué
de pierres de Rognes ( 47 ).
( 46 )
( 47 )
Pensez aussi à visiter les restes des
anciens remparts ( photo 48 ) et la maison de Pagnol ( photo 49 ).

( 48 )

( 49 )
D'ailleurs Pagnol est un personnage encorce très présent
dans cette commune. Il suffit pour cela de continuer notre visite
d'Aubagne. Le Pavillon du "Petit Monde de Marcel Pagnol", situé
sur le cours Foch, retrace la vie de Marcel Pagnol au fil des
événements qui ont marqué sa vie. Le pavillon
expose une mise en scène de santons représentant les
différents personnages de ses romans, d'objets lui ayant
appartenu et de photographies des sites qui l'ont inspiré. Le
Pavillon est le point de départ du parcours proposé par
la ville. C'est aussi ici que chaque année se trouve un
magnifique foire aux santons ( photo 50 à ).

( 50 )
( 51 )

( 52 )
( 53 )

( 54 )
( 55 )

( 56 )
( 57 )

( 58 )
Marcel
Pagnol naquit le 28 février 1895 dans cette maison située
au 16 cours Barthélemy, dans le centre d'Aubagne ( photo 59 ).
Bâtie au dos de l'église du village d'Eoures, le
Tabac-Alimentation "Le Bienvenu", plus communément appelé
"chez le Schpountz", n'a vraisemblablement subit aucune
rénovation depuis que Marcel Pagnol y tourna les scènes
de son célèbre film "Le Schpountz". ( photo 60 ).

( 59 )
( 60 )
Situé le long de la route départementale allant vers
Marseille, admirez, au fond d'une allée, le château de La
Reynarde ( photo 61 ). Le château de La Buzine, le
véritable nom du "Château de ma Mère". Pour
découvrir ce château, suivre la route de la Valentine et
la quitter en haut de la côte pour filer tout droit au fond du
parc rebaptisé "Parc des Sept Collines" ( photo 62 ).

( 61 )
(
62 )
Le château de Régis, perché au dessus du village de
Saint-Menet qui se situe sur la route allant de Marseille à
Aubagne ( photo 63 ).

( 63 )
La placette du village de La Treille possède une humble petite
fontaine qu'a inspiré Marcel Pagnol dans son roman "L'eau des
collines - Manon des Sources", où celle-ci, un beau jour, se
retrouve tarrie, pour le grand malheur des treilliens ( 64 ). Au bout
du chemin de Ruissatel se dressent les barres du Saint Esprit,
où demeurent les vestiges d'Aubignane, le village factice
construit par Pagnol pour ses besoins cinématographiques. Au
pied de la colline demeurent les ruines de la ferme d'Angèle (
photo 65 ).

( 64 )
( 65 )
Le Vallon de Marcellin, jouxtant le mont Ruissatel,
bénéficie de terrains qui, selon le désir de
Marcel Pagnol, sont cultivés tous les ans depuis 1950 par la
Société de chasse L'Eourienne. Cette récolte est
laissée sur pied pour servir de nourriture complémentaire
à la sauvagine des collines. La photographie est prise depuis
les ruines de la ferme d'Angèle ( photo 66 ).

( 66 )
Ici se termine
notre promenade dans Aubagne. Si vous souhaitez en découvrir davantage,
n'hésitez plus et venez bientôt visiter cette belle ville.
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